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Découverte d'un requin qui "marche"

jeudi 29 août 2013

Au large des côtes de l'Indonésie, des requins de petite taille se déplacent étrangement, non pas en nageant, mais en marchant. Deux scientifiques australiens en firent récemment la découverte. Ces squales demeurent en tout temps sous l'eau. Ils se faufilent tout au fond de l'océan, s'appuyant sur leurs nageoires sises près du bassin et des pectoraux, se tortillant pour aller de l'avant. La capture de deux spécimens en Indonésie permit d'en faire une étude plus poussée. 



Ces requins nouvellement repérés possèdent une mâchoire peu impressionnante comparativement à celle du requin blanc. Ils mesurent à peine soixante-dix centimètres. D'autres requins du même type peuvent atteindre 1,22 mètre. Les requins marcheurs se caractérisent par une série de sept ou huit larges taches foncées situées le long de leur corps. Ils font partie de la famille des requins-chabots, les hemiscyllidés, qui déambulent en rampant sur les fonds marins. De nombreux chercheurs poursuivent leur quête de nouvelles espèces en cette partie du monde. 
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Comment réagissent les fourmis face à la mort ?

jeudi 13 juin 2013


Les tabous sociaux humains tombent les uns après les autres : argent, drogue, sexe… seule reste la mort, la grande inconnue de notre société.
Comment les animaux réagissent-ils face à la mort ? Examinons le cas des fourmis, dans lequel on pourra trouver une certaine forme de psychologie.
Lorsqu'une fourmi meurt, les autres fourmis ne s'en rendent même pas compte, elles contournent le cadavre comme s'il n'était pas là. Il leur faut trois jours avant de « voir » le cadavre. Si le corps se trouve dans la fourmilière, une autre fourmi le transportera jusqu'au tas de déchets à l'entrée. 
L'origine de ce délai de trois jours est purement chimique : c'est le temps qu'il faut pour le corps se décompose au point d'émettre de l'acide oléique. C'est le signal : aucune fourmi ne se rendra compte de la mort sans cette odeur. On peut conceptuellement dire que pour une fourmi, la mort n'intervient que trois jours après l'arrêt des fonctions vitales.

De la même façon, tout ce qui sent l'acide oléique sera ôté de la fourmilière : un bout de papier… ou une fourmi vivante préalablement imprégnée de cette odeur (l'imagination des entomologistes est sans limite). La fourmi se laisse transporter sans résister, puis une fois dans le cimetière se nettoiera pour retourner travailler… quitte à être de nouveau ramenée au point de départ si son nettoyage n'était pas assez intensif !
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Une eau vieille dE 1,5 milliard d’années.

samedi 18 mai 2013


Des scientifiques ont découvert dans une mine canadienne une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années. Selon les chercheurs, cette eau pourrait contenir des microbes préhistoriques.


Une étude, publiée mercredi, indique que des scientifiques ont découvert à 2,4 km de profondeur, dans une mine canadienne, des poches contenant une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années (et, de façon possible, jusqu’à 2,7 milliards d’années). Selon les chercheurs britanniques et canadiens qui ont fait cette trouvaille, cette eau est restée isolée du monde extérieur depuis le Précambrien (période allant de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d’années, à 540 millions d’années environ). Une eau riche en gaz Les analyses de cette eau ancestrale révèle une importante présence de gaz dissous. On y retrouve notamment de l’hydrogène, du méthane et différentes formes atomiques (isotopes) de gaz rares tel l’hélium, le néon, l’argon ou le xénon, rapporte ouest-france.fr. Ce qui est intéressant, c’est que ces gaz peuvent fournir de l’énergie à des microbes protégés du Soleil durant des milliards d’années. "C’est d’un intérêt majeur pour les scientifiques qui cherchent à comprendre comment les microbes évoluent en isolement. Et c’est au cœur de toutes les questions sur l’origine de la vie, de son développement, et de la survie dans des milieux extrêmes ou d’autres planètes", explique Chris Ballentine, de l’Université britannique de Manchester. D’autant qu’il ne s’agit pas là de quelques petites bulles d’eau insignifiantes, bien au contraire. Une eau propice à la vie…Microbienne ? En effet, dans cette mine canadienne, l’eau coule au débit de deux litres/minute. "Nos collègues canadiens sont en train d’essayer de voir si l’eau contient une forme de vie. Mais ce dont on est déjà sûr, c’est que nous avons identifié comment les planètes peuvent créer et préserver durant des milliards d’années un environnement propice à la vie microbienne, aussi inhospitalière que soit leur surface", explique Greg Holland, de l’Université de Lancaster. Ainsi, cette surprenante découverte laisse à penser aux chercheurs que des réserves d’eau similaires pourraient être retrouvées sur la planète Mars. "Si des fluides aussi anciens, présentant de telles concentrations en hydrogène et en méthane, sont préservés profondément sous la croûte terrestre pendant des milliards d’années, peut-être des milieux similaires ont-ils été préservés sous la surface de Mars", conclut l’étude.

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On a découvert un être vivant immortel !

jeudi 16 mai 2013


La méduse Turritopsis nutricula, découverte pour la première fois par des chercheurs en biologie de l’université de Lecce, serait originaire de la mer des Caraïbes et se répandrait à présent dans toutes les mers du globe.

D’après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d’apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites. Inconnues durant fort longtemps, ces méduses singulières furent difficiles à trouver puisqu’elles évoluent uniquement dans les eaux profondes, et, comme elles ne peuvent pas mourir, ces méduses se sont multipliées à travers les océans du monde entier, provoquant une panique presque surnaturelle dans la communauté scientifique internationale au point que le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien a déclaré aux journalistes : « Nous nous préparons à une invasion silencieuse mondiale. »

Une menace ou une alliée ?

De par ses caractéristiques exceptionnelles, cette méduse fait l’objet d’études par les biologistes et les généticiens puisqu’elle est le seul organisme complexe vivant connu à ce jour capable d’inverser complètement son processus de vieillissement.

Mais cette immortalité potentielle inquiète cependant les scientifiques, car elle serait responsable de l’accroissement démesuré de son espèce dans les eaux du globe. Des légendes entourent cette méduse, beaucoup de témoignages à travers le monde lui prêtent des phénomènes psychiques en tous genres. Est-ce son immortalité qui provoque une véritable colonisation de toutes les mers par cette méduse ? Difficile de répondre à cette question pour le moment. En revanche, il est certain que la méduse Turritopsis nutricula se répand dans toutes les eaux du globe de manière considérable chaque année.

Une clé pour devenir immortel

Les études menées sur la méduse Turritopsis nutricula ont poussé les scientifiques a trouver un moyen de reproduire le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains, voir même à redonner la vie… Par ailleurs, cette méduse immortelle possède la réponse qui permettrait de guérir l’homme de toute maladie en créant des médicaments anti-vieillissement.

Le monde des immortels, bientôt une réalité ?

Deux écoles scientifiques s’affrontent, l’une nous dit que l’homme est indépassable et que sa mutation doit être le biocyborg, c’est-à-dire l’ajout de technologies qui dopent ses capacités ; l’autre enseigne que tout est déjà dans nos gènes, comme endormi, qu’il suffit de retrouver en nous les moyens pour mettre en œuvre nos capacités qui seraient immenses, comme la capacité de se rajeunir, via un processus cellulaire particulier. Quelle école l’emportera, l’avenir apportera la réponse.


Cependant les journalistes de WikiStrike pensent que ce sera la première, car l’école scientifique qui voit le dépassement de l’homme par le cyborg permettra de donner la puissance aux multinationales qui posséderont les nanotechnologies et autres puces de ce nouveau marché du surhomme sous code-barre, pseudo-dieu qui ne sera qu’un esclave passionné de body-tuning.

L’autre école scientifique donnerait la liberté absolue à tous et gratuitement, alors imaginez la tête de vos banquiers et de vos patrons ! Ayez pitié, pensez à eux, et prosternez-vous par compassion !…Ou pas !

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Comment font les plantes pour se parler ?

dimanche 12 mai 2013


Il est difficile d'imaginer qu'une salade de votre potager parle à une autre, mais c'est pourtant un peu ce qu'affirment une équipe de chercheurs australiens. L'idée est que la communication se fait via des sons « microscopiques ». Ils pensent aussi que certaines plantes parlent amicalement, et d'autres sont « désagréables ». La communication affecte la croissance des voisins. 



Il s'agirait (hypothèse des chercheurs) de signaux acoustiques générés par des oscillations nanomécaniques à l'intérieur des cellules. Cela permet des communications rapides entre les plantes proches. Certaines plantes sont agressives pour empêcher la croissance des autres plantes. On ne connaît pas bien le mécanisme de croissance des graines (ou la non-croissance). 

L'expérience consistait essentiellement à bloquer d'abord toutes les formes de communications éventuelles entre plantes, y compris lumineuses et chimiques.
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La souche H7N9 du virus de la grippe aviaire est une grave menace pour la santé humaine.

jeudi 2 mai 2013


La nouvelle souche H7N9 du virus de la grippe aviaire apparue ces derniers temps en Chine représente une grave menace, ont déclaré les experts de l'Organisation mondiale de la santé ayant organisé mercredi un point de presse dans la capitale britannique.

En Chine, 125 personnes ont été contaminées par ce virus. 24 d'entre elles sont mortes. A l'heure actuelle le virus est transmis à l'homme par des volailles. Son génotype possède cependant deux mutations qui aggravent la menace de sa transmission d'homme à homme.
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Comment se dirige les oiseaux à partir du champ magnétique terrestre ?


On sait depuis longtemps que les oiseaux sont capables de détecter le champ magnétique terrestre et de s'orienter par rapport à lui, mais le mystère sur le fonctionnement est resté intact durant des décennies.Des chercheurs viennent de trouver des petits amas de fer dans les neurones situés dans les oreilles des oiseaux. Cela permettrait aux animaux de détecter le champ magnétique en agissant comme une sorte de compas qui leur dit s'ils volent vers le sud ou vers le nord. 


Ces amas de fer dans ces cellules ont été retrouvés chez toutes les espèces d'oiseaux que les scientifiques ont étudiées : du pigeon à l'autruche. Les cellules en question sont les cellules ciliées que l'on retrouve chez de nombreux animaux et qui sont fondamentales pour l'écoute et l'équilibre. 

On avait pensé jusqu'alors que c'était les dépôts de fer dans le bec qui aidaient les oiseaux à naviguer, mais on a compris ultérieurement qu'il ne s'agissait que de concentrations de cellules du sang. On n'a pas trouvé l'équivalent chez les mammifères ou les poissons. On va réaliser davantage de recherches sur ces sphères de fer qui sont plus de 2000 fois plus petites que la largeur d'un cheveu. 
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Une créature vivante au sang transparent.

lundi 8 avril 2013


Les visiteurs d'un aquarium japonais pourront apercevoir une créature distincte de toute autre puisque seul animal vertébré connu à ce jour se caractérisant par la transparence de son sang.

 Cette créature singulière fut repérée à une profondeur de 1000 mètres en Antarctique. L'absence d'hémoglobine explique la non-coloration du sang de ce poisson glace. Autre particularité, aucune écaille ne revêt son corps. 



Les représentants de cet aquarium de Tokyo affirment être les seuls à posséder de tels spécimens, une femelle et un mâle, qui frayèrent en janvier. La question se pose, comment ce poisson peut-il vivre sans hémoglobine? La grosseur de son coeur le lui permet. Il réussit à faire circuler l'oxygène dans son corps grâce à l'utilisation de son plasma sanguin. L'absorption de l'oxygène semble avoir lieu également par la peau. 

Qu'est-ce qui mena à la perte de l'hémoglobine chez ce poisson glace? Cette question demeure pour l'instant sans réponse. De futures études viendront sans doute justifier les transformations subies au cours des ans chez cet étrange poisson, unique en son genre.
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Une vidéo sur le dos du calmars géants.

lundi 1 avril 2013


Les chercheurs veulent comprendre comment se comportent les calmars géants, qui sont si difficiles à approcher. Ils ont donc attaché des caméras vidéo à cette créature qui peut atteindre la taille d’un homme. 




La vidéo que vous pouvez voir ici a permis d’obtenir de nouvelles informations sur cet animal carnivore et son comportement. Ainsi, on sait maintenant grâce à cette étude de l’université de Stanford que ces calmars géants chassent en groupe, en synchronisant leurs actions et qu’ils sont capables de nager à environ 70 km/h, tout en changeant leur couleur (chromatophores rouge et blanc) pour communiquer avec les autres. 

Enfin, ces animaux, qui ne vivent pourtant pas si longtemps que cela, entreprennent de grandes migrations.
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Les hirondelles ont évoluées pour ne pas mourir en ville.

mercredi 20 mars 2013


En simplifiant à l'extrême, le principe de l'évolution darwinienne stipule que le plus adapté (à l'environnement) survit. En réalité, pour apporter une nuance qui peut être importante, c'est surtout que l'Évolution favorise avant tout ceux qui réussissent à se reproduire avant de mourir... Donc, certains gènes sont plus bénéfiques que d'autres pour ce « but » évolutif. Les animaux sont soumis à différentes pressions environnementales. Parfois, ces conditions peuvent se modifier drastiquement en quelques décennies. 



C'est le cas de notre environnement urbain. Les oiseaux qui vivent dans cet environnement ont intérêt à être les plus agiles possible. La sélection naturelle a justement favorisé les oiseaux qui sont les plus capables d'éviter les collisions avec les véhicules automobiles. Ces oiseaux ont tendance à avoir des ailes plus courtes afin de tourner plus rapidement. 

L'étude a débuté en 1982. On a remarqué que les oiseaux mourraient de moins en moins de décès par collision, sur la période de 1983 à 2012. Le volume de trafic n'a pas changé entre ces deux années (ou plutôt augmenté). En mesurant la longueur des ailes des oiseaux décédés par rapport à ceux qui survivent, on a pu remarquer la différence. 4 mm de réduction en moyenne sur une trentaine d'années.
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Les requins vont totalement disparaitre.

lundi 18 mars 2013


Les requins pourraient avoir le destin des rhinocéros d'Afrique noire. Ils ont été presque entièrement exterminés par les braconniers. Aujourd’hui, les rhinocéros ne vivent plus que dans les zones protégées des parcs nationaux de certains pays africains. De même manière, d’ici à quelques années, certaines espèces de requins pourront être visibles uniquement dans les aquariums. Les braconniers tuent des millions de requins par an. Ces poissons sont victimes du succès de la soupe d'ailerons de requin en Chine et dans d'autres pays asiatiques.




La soupe d'ailerons de requin était aimée encore par les empereurs chinois. En Chine ancienne, l’art culinaire était déterminé par la manière de préparer cette soupe délicieuse. Il était considéré qu’en mangeant cette soupe, on pouvait devenir aussi fort qu’un requin. Désormais, les amateurs de ce plat exotique vivent non seulement en Asie, mais aussi dans d’autres pays du monde. On tue pour leur plaisir gastronomique des dizaines de millions de requins. D’autres braconniers agissent plus « humainement », pensent-ils. Ils capturent les poissons, leur coupent les ailerons, et les relâchent en mer, les laissant mourir lentement dans l'eau.
Ce plat, qui était populaire en Chine il y a quelques années, se rencontre dans les menus des restaurants asiatiques du monde entier.
Une réunion spéciale de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages (CITES) était consacrée récemment à ce problème.
« De nombreuses espèces de requins risquent de disparaître complètement, et il faut prendre des mesures pour leur protection renforcée », analyse l’ichtyologiste Alexandre Kasoumian, professeur de l’Université d’Etat de Moscou dans un entretien accordé à La Voix de la Russie. « La population des espèces dangereuses, comme le requin-tigre ou le requin blanc est tellement faible, qu’il faut prendre des mesures spéciales pour protéger ces espèces ».
Les requins sont très côtés sur le marché noir. Ces poissons contiennent des graisses qui sont riches en vitamines, et dont la composition est meilleure que le foie de la morue. Et le squalène, obtenu à partir des requins est un bon remède contre le cancer et les maladies cardiaques. Selon certains experts, les requins pourraient même aider l’homme à vaincre le SIDA grâce à leur immunité. Quant à la peau de ces poissons, elle possède des propriétés uniques grâce à son élasticité, et sa solidité. Cette peau est un bon abrasif pour le polissage des surfaces. Les industriels s’occupent de l’élevage des requins dans ce but. Inutile de les exterminer à une vitesse qui dépasse leur rythme de reproduction.

« Les requins jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes marins »,souligne Alexandre Kassoumian. « Ils se nourrissent de poissons carnivores, exterminant les poissons malades. En gros, les requins jouent le même rôle en mer que les loups dans la forêt. Ils doivent vivre pour maintenir l’équilibre entre les espèces. Lorsque cet équilibre est perturbé, des processus non souhaitables se produisent dans les écosystèmes, notamment les épizooties ».
Selon les prévisions des chercheurs, au rythme d’extermination actuel, les requins pourraient disparaître de la faune marine en quelques décennies.
La Voix de la Russie        
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Les ours blancs ne disparaitront pas.

mardi 12 mars 2013


Voir le site en source?

 

 

En 2004 dans l'archipel du Spitzberg en Norvège, un géologue islandais découvre des restes fossiles (mâchoires, canines) très bien conservés. La bête, estime-t-on alors, à vue de nez carbonique, devait vivre il y a entre 110.000 et 130.000 ans. Ces précieux matériaux sont alors adressés à Oystein Wiig, spécialiste des ours polaires au Muséum d'Histoire Naturelle de l'Université d'Oslo.

 

Forage des os et des dents, récupération et analyse de l'ADN encore présent et comparaison avec des échantillons tissulaires et génétiques d'ours blancs et bruns contemporains...  Nous passerons rapidement sur les détails du séquençage complet du génome mitochondrial fossile et des constructions phylogéniques qui en résultèrent.

 

 

Pour Charlotte Lindqvist, une chose est certaine. Les résultats obtenus permettent d'en finir avec les interrogations soulevées depuis une célèbre publication de 1996 laissant penser que l'ancêtre commun aux «bruns» et aux «blancs» était plus proche de nous qu'on le postulait jusqu'alors. Aujourd'hui, les chercheurs expliquent que leur ours polaire antique miraculeusement retrouvé se situe précisément ou presque au point de clivage à partir duquel entre ours bruns et ours polaires émergèrent.

«Nos résultats confirment que l'ours polaire est une espèce dont l'évolution est récente, la séparation d'avec l'ours brun datant d'il y a environ 150.000 ans avec une évolution très rapide au cours de la fin du Pléistocène, explique encore Charlotte Lindqvist. L'adaptation s'est peut-être faite pour s'ouvrir aux nouveaux habitats et aux nouvelles sources de nourriture en réponse aux changements climatiques; et ce juste avant la dernière période interglaciaire.»

Il a survécu au réchauffement interglaciare

Les chercheurs ajoutent que l'ours polaire a donc bel et bien survécu à la période de réchauffement interglaciaire; période généralement tenue pour avoir été plus chaude que la nôtre. On peut aussi imaginer que ces animaux aient alors pu trouver refuge climatique et nourriture dans l'archipel norvégien du Spitzberg. Mais peut-être pas. En toute hypothèse, Ursus maritimus a, par le passé, trouvé les moyens de résister à la chaleur et à la fonte des glaces arctiques. Et il y a fort à parier que l'homme n'a, alors, guère fait d'effort pour l'aider à ne pas disparaître.

Bien belle affaire à verser en urgence à la controverse contemporaine. Un scientifique climato-sceptique amateur des glissements tectoniques trouverait là de nouvelles et précieuses armes. L'ours blanc a su dans le passé résister à la chaleur? Pourquoi ne réussirait-il pas aujourd'hui ou demain à faire de même?  Les auteurs de la publication des Proceedings of the National Academy of Sciences ont bien saisi l'usage qui pourrait être fait de leurs travaux. Aussi slaloment-ils avec précaution entre les abimes de la controverse. En substance: oui,Ursus maritimus a en des temps anciens montré des capacités insoupçonnées d'adaptation au climat. Non, nous ne pouvons assurer qu'il en sera de même aujourd'hui tant il est vrai que les choses semblent rapidement évoluer.

 

 

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Avantages et inconvénients du réchauffement climatique !

samedi 9 mars 2013


Le changement climatique global pourrait modifier considérablement la vie sur notre planète. Certains chercheurs affirment que cela va se produire d’ici quelques décennies, d’autres parlent des centaines d’années. Une chose est certaine : le réchauffement climatique a déjà commencé, et il est impossible de l’arrêter.

L’homme n’est que partiellement responsable des changements climatiques. Il « chauffe » l’atmosphère en construisant des villes et en augmentant la production industrielle. Mais ce n'est pas un facteur décisif pour ce processus. Notre planète possède ses propres cycles de refroidissement et de réchauffement. Les hommes ne font que les accélérer, explique Andreï Kokorkine, responsable du programme climat du Fonds mondial pour la nature.


La variabilité naturelle du climat est déterminée par des cycles océaniques ayant une période de 60-70 ans. Cela signifie que les deux prochaines décennies ne seront pas forcément plus chaudes que les précédentes, elles peuvent même être plus froides. Ce n'est pas une simple augmentation linéaire de la température, il s’agit d’un processus sinusoïdal. Lorsque la température augmente, l'intensité de la circulation des masses d'air augmente. C’est pourquoi nous avons un plus grand nombre d’incursions du Nord et du Sud, ce qui contribue à l’instabilité du temps. Et il est probable que cela va se poursuivre.

La météo de ces prochaines années ne risque pas de réjouir les terriens : différentes régions de notre planète seront obligées de faire face à des gelées ou des sécheresses sévères, des typhons et des inondations plus fréquentes. Le climat sur Terre est sorti de l’équilibre. La fonte des glaciers en Asie risque de provoquer la sécheresse. Cependant la fonte des glaciers pourrait également apporter des avantages, est persuadé le directeur de planification stratégique et de partenariat du Centre international de développement énergétique stratégique Vladimir Berdine.
Pour la Russie, le facteur positif - c’est la possibilité d’allonger la saison de navigation sur la voie maritime du Nord. Par ailleurs, la durée de la période de végétation s’allongera, ce qui présente un avantage pour l’agriculture. 

Par ailleurs, la période, pendant laquelle il va falloir chauffer les habitations sera plus courte, ce qui permettra de réduire la quantité du combustible brûlé.
Il fera plus chaud dans le Nord. Les experts soulignent que même des arbres originaires des latitudes plus méridionales arrivent à survivre dans la toundra. Toutefois, le réchauffement sera également accompagné de certains inconvénients, explique Alexeï Kokorkine, le responsable du programme climatique au Fonds mondial pour la nature.

Le réchauffement climatique – ce n'est pas uniquement une augmentation des températures, c’est aussi une élévation du niveau de l’océan. C’est inévitable : le niveau de l’océan mondial va augmenter au moins d’un mètre. Et cela représente un danger, notamment pour certaines villes côtières d’Asie et les petits États insulaires comme les Maldives.

Si l'hiver en Russie et au Canada sera plus chaud, il est probable que les voies maritimes du Nord vont pouvoir s’ouvrir. Il s’agit non seulement de la voie au Nord de la côte septentrionale de la Russie, mais aussi des voies le long des côtes canadiennes, autour du Groenland et à travers le détroit de Béring vers les pays asiatiques. Quant à l’hémisphère Sud, il deviendra plus froid. Les chercheurs rappellent que la masse des glaciers de l'Antarctique est en train d’augmenter. Et c'est également un processus naturel.
La Voix de la Russie         
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Quel est l'organisme le plus abondant sur Terre ?

mardi 19 février 2013



Quel est l'organisme le plus abondant sur Terre ?

Il s'agirait tout bonnement d'un virus … si l'on accepte qu'il soit « vivant » bien entendu. En effet, c'est un vieux débat chez les biologistes puisque, par définition, un virus ne peut pas se reproduire sans parasiter une cellule ; il ne peut donc vivre seul comme un grand. Cela montre au passage que la frontière entre l' « animé » et l' « inanimé » est très ténue...

La question de savoir quel est l'organisme vivant le plus commun numériquement sur Terre est très ancienne. Il y a peu, un biologiste vous aurait répondu qu'il s'agit de Pelagibacter ubique, issue d'un groupe de bactéries nommé SAR11, et que ce groupe est un véritable succès évolutif puisqu'il constituerait environ un tiers de tous les organismes unicellulaires dans l'océan !

Le souci est que ce biologiste sait aussi que contrairement à toute créature cellulaire ou presque, on n'avait pas encore trouvé de virus qui lui empoisonne la vie, à cette bactérie SAR11, en tant que parasite. Eh oui, les parasites sont partout et plus nombreux que les parasités ! On pouvait alors penser qu'il existe probablement une espèce de parasite qui correspond à SAR11 ou alors que, cas rare, cette bactérie doive son succès au fait de ne pas avoir de parasite. Des chercheurs viennent justement de le trouver.




Chercher un virus particulier dans l'océan revient à chercher une aiguille dans une botte de foin, et encore, cette dernière tâche serait bien plus facile... On peut évidemment obtenir les séquences ADN de ces virus, mais il n'est pas possible de trouver l'hôte correspondant immédiatement.

Les chercheurs ont donc employé la recette qu'utilise l'homéopathie. Ils ont dilué à l'extrême de l'eau de mer afin de n'avoir dans un volume donné, au bout du compte, qu'un ou deux virus en probabilité. (La différence avec l'approche homéopathique est que cette dernière irait encore plus loin ; il ne resterait aucun composé vivant ou chimique après avoir tant et tant dilué.)

Le fait est que ces pauvres virus isolés sont capables de se multiplier s'ils trouvent leur hôte. On a donc mélangé ce liquide dilué à de l'eau contenant seulement des bactéries. On attendit ensuite 60 heures pour que la multiplication se fasse.

On a trouvé au bout du compte 4 virus qui sont des parasites de cette bactérie. On a alors comparé cela avec les bases de données d'ADN des mers dans le monde pour connaître l'abondance. Le virus le plus abondant est nommé HTVC010P. C'est donc a priori l'être vivant (si on prend le virus comme vivant, encore une fois) le plus abondant. Il est peu probable en effet que ce virus ait lui-même un parasite...

La toile     

Références: Yanlin Zhao, Ben Temperton, J. Cameron Thrash, Michael S. Schwalbach, Kevin L. Vergin, Zachary C. Landry, Mark Ellisman, Tom Deerinck, Matthew B. Sullivan, Stephen J. Giovannoni Abundant SAR11 viruses in the ocean. Nature (2013) doi:10.1038/nature11921

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Les hauts-fonds marins.

dimanche 17 février 2013



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Investigation Océanographique et Oanis 

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Le volcan des profondeurs.


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Comment les pigeons arrive-t-ils à retrouver leur chemin ?

mardi 5 février 2013



Comment les pigeons arrive-t-ils à retrouver leur chemin ?

Aussi incroyable que cela paraisse, le système de guidage des pigeons pour retrouver un endroit semble finalement se fonder sur l'utilisation des ondes sonores basse fréquence. Cette découverte explique au passage pourquoi certains se retrouvent perdus dans des conditions particulières, en dépit de cet extraordinaire système.
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Cela avait fortement intrigué un professeur de biologie américain pendant des années : si l'on amenait ces pigeons voyageurs n'importe où, ils retrouvaient leur chemin vers leur maison, sauf à un endroit spécial. Il avait aussi remarqué que tout se passait bien, sauf lorsque le Concorde survolait la zone. Il s'était alors demandé si l'onde de choc ne perturbait pas le système de navigation des pigeons, en interférant avec les ondes sonores.
Des recherches ont d'abord permis de remarquer que les pigeons entendent des sons de très basses fréquences : environ 0.1 Hz ! 

Ces infrasons émanent de l'océan et provoquent de petites perturbations dans l'atmosphère.
Après maintes expériences, on a compris que les jours où les infrasons ne se propagent pas bien dans l'atmosphère, les pigeons se perdent. Il faut maintenant confirmer cela en répétant ces expériences.

La toile
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Des oiseaux subissent un mal obscur en Angleterre. - SCIencextrA


Des oiseaux subissent un mal obscur en Angleterre.

Le guillemot de Troïl, également appelé guillemot marmette, se tient debout à la façon d'un manchot. Il excelle dans la chasse sous l'eau, ce qui le rend vulnérable lors de marées noires. © Dick Daniels, cc by sa 3.0

Article source:futura-sciences.com

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Le 4 février 2013 à 17h47, 

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

FuturaSciences

 

En Angleterre, les oiseaux sont atteints d'un mal obscur. Des centaines d'individus ont été retrouvés sur les plages du sud de l'île, certains morts, d'autres en mauvais état. Tous étaient englués : ils étaient recouverts d'une sorte d'huile visqueuse et inconnue. Un épais mystère règne donc autour de cette nouvelle pollution.

Le guillemot de Troïl ressemble à un petit manchot. Il mesure environ 40 cm et vit principalement en haute mer, même s'il lui arrive de rejoindre les côtes durant les périodes de reproduction. Grégaire, il pêche en groupe, peut plonger à 30 m de profondeur et se nourrit de petits poissons de bancs. Une activité qui le rend particulièrement sensible aux nappes de pétrole et autres substances visqueuses, car il peut confondre la lumière réfléchie par les étendues huileuses et celle renvoyée par les écailles d'une multitude de poissons.

La côte sud de l'Angleterre est frappée depuis quelques jours par une pollution qui n'avait jusqu'alors jamais été répertoriée. Des centaines d'oiseaux marins, pour la plupart des guillemots de Troïl, ont été retrouvés enduits d'une substance encore non identifiée, le long des plages situées entre Weymouth et Torquay. La substance a littéralement englué et astreint au sol ces espèces voyageuses.

Certains oiseaux ont été retrouvés morts, d'autres très affaiblis. D'après la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals (RSPCA), la plupart d'entre eux avaient les pattes abîmées. Au premier abord, les oiseaux semblent juste mouillés, humides, mais en regardant de plus près, on s'aperçoit que leurs plumes sont collées au corps. Ils sont donc incapables de se nettoyer seuls. La majorité des individus retrouvés a été recueillie auWest Hatch Animal Centre de Taunton, mais des animaux ont aussi été trouvés et nettoyés dans le Hampshire et le Sussex.

Les guillemots sûrement encrassés par les polluants des cargos

Le produit – une huile minérale raffinée – n'a pas encore été identifiée. Elle est probablement issue d'un composé industriel, largué par un cargo. Toutefois, il n'y a pas eu de rapport Evénement de pollution dans la zone maritime anglaise. La Maritime and Coastguard Agency a alors envoyé d'elle-même un avion de prospection, mais malgré les vues aériennes, rien n'a été détecté.

Déterminer la source d'émission relève d'une mission impossible. La zone maritime anglaise est un chenal de quelque 50.000 km2 alors que la nappe visqueuse rejetée ne devait sûrement pas dépasser les 2 km2. Cela revient à chercher une aiguille dans une botte de foin. Récemment, un cas de déversement d'huile de palme a aussi été rapporté. Il avait affecté les oiseaux marins et les côtes, mais la source de rejet n'avait pas été identifiée, bien que l'on soupçonne le lavage de citernes des gros cargos d'en être à l'origine.

Simon Boxall, du National Oceanography Centre de Southampton, a suspecté que cette espèce d'huile engluée pouvait également provenir de cargos. Les premiers temps, il pensait qu'il s'agissait d'huile de palme, la piste des hydrocarbures ayant été immédiatement évincée. Les premières analyses n'ont toutefois montré aucune trace d'huile de palme. Qu'elle ait été larguée accidentellement ou consciemment par un cargo, cette substance laisse planer le mystère, tant sur sa nature que sur sa provenance.

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Découverte d'étranges sphères violettes au sein d'un désert

lundi 4 février 2013


Découverte d'étranges sphères violettes au sein d'un désert

Sciences Un couple de passage dans un désert près de Tuscon fut attiré par l'éclat de milliers de sphères violettes étincelant sous le soleil. Ces gens ne purent à première vue identifier ces étranges bulles, cette vision leur paraissant unique, du jamais vu. Pourquoi ces billes colorées, translucides ou plus opaques, se seraient-elles retrouvées au milieu de ces lieux arides ? S'agit-il d'un phénomène naturel, d'un déversement de résidus d'une matière pour l'instant méconnue ou, tout simplement, d'un... quelconque canular ?



Un zoologiste affirma ne pas connaître ces items visqueux qui lorsqu'écrasés, laissent sortir de l'eau. Un botaniste du Jardin zoologique de Tucson présume que, si ces « choses » s'avèrent être d'origine naturelle, il pourrait se trouver en présence de moisissures gluantes ou encore de champignons gélatineux. Certains établissent une association entre ces sphères violettes et les petites perles déco colorées créées par l'homme, contenant de l'eau, et utilisées pour l'hydratation des plantes. Qu'en est-il vraiment ? Bizarre! Bizarre! Votre idée sur cet étrange phénomène ?


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