VERS UN CLIMAT GLACIAIRE ET PAS DE RÉCHAUFFEMENT
POISSON MYSTÉRIEUX EN ARCTIQUE
vendredi 29 novembre 2013
Ce poisson des abysses récemment retiré des eaux glaciales de l'Arctique se caractérise par un long nez pointu, des dents très acérées ainsi que par une queue épousant la forme d'un fouet. Il atteint habituellement un mètre de long. Certains crurent à tord être en présence d'un requin-lutin. Les raies et les requins se trouvent toutefois liés à cette curieuse créature. Les scientifiques estiment possible qu'en pêchant à une profondeur de 1 000 à 2 000 mètres, ils puissent repérer bon nombre de ces poissons si particuliers, mais ils n'ont aucune certitude à ce sujet.
LA TOILE
Mettez fin à la surpêche !
lundi 25 novembre 2013
Quel sont les impacts environnementaux des biocarburants ?
samedi 15 juin 2013
Pour mémoire, l'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a lancé, en 2007, un programme nommé Renewable Fuel Standard (RSF1), établissant les règles et les chiffres clés (notamment les volumes de production règlementaires) pour le développement de la filière de production des biocarburants. Ce programme a été établi dans le cadre de la loi de Politique Energétique de 2005 (Energy Policy Act of 2005) et avait pour objectif de développer le secteur des biocarburants en vue de réduire les importations, et d'assurer la sécurité énergétique du pays. Un premier objectif d'utilisation d'un volume minimum de biocarburants dans les moyens de transport avait été fixé à 33 milliards de litres d'ici 2012, et c'est finalement 56,8 milliards de litres qui ont été produits en 2012. Pour 2013, l'objectif de production de biocarburant est fixé à 63 milliards de litres.
Afin de mettre à jour les volumes de production et les objectifs fixés dans le programme RFS1, le programme RFS2 a été mis en place en 2012. Il a été établi en cohérence avec les objectifs fixés dans le cadre de la loi de la sécurité et de l'énergie parue en 2007 (Energy Independence and Security Act of 2007) et présente de nouvelles priorités d'actions dont les principales concernent les volumes de production (158 milliards de litres de biocarburants produits en 2022), la création de catégories de biocarburants selon le type de matière première utilisée (biocarburant cellulosique, biodiesel, biocarburants dits "avancés"), et la protection de l'environnement (réduire les émissions de gaz à effet de serre) [6].
Le troisième livre blanc rappelle que la mise en place du RFS a pour objectif d'améliorer la sécurité énergétique, de soutenir l'économie rurale aux Etats-Unis, et d'apporter des avantages environnementaux liés à l'utilisation de ces biocarburants.
Réduire les gaz à effet de serre
Les gaz à effet de serre, liés à la production et à l'utilisation des biocarburants, incluent les émissions provenant des changements d'utilisation des sols ( terres utilisées pour la culture de la biomasse), les émissions associées à la production des engrais et autres intrants nécessaires à la culture des matières premières, les émissions issues de la production des biocarburants et les émissions des gaz d'échappement produits lors de la combustion du produit final dans les véhicules. Selon l'Association des Energies Renouvelables (Renewable Fuel Association), sur les deux dernières décennies durant lesquelles les biocarburants auraient été utilisés, les émissions des gaz d'échappement des véhicules ont diminué de 30% pour le rejet de monoxyde de carbone, de 13% pour les gaz toxiques, et de 50% pour le rejet de particules fines [7].
Pour estimer les quantités de gaz à effet de serre produites, le calcul est réalisé en prenant pour référence la quantité moyenne de gaz à effet de serre produite par le carburant (l'essence ou le diesel) utilisé comme combustible de transport en 2005. Cependant, l'établissement des analyses de cycle de vie pour la production des biocarburants est loin d'être simple à effectuer en raison des difficultés liées à la récolte des données (grande diversité des acteurs impliqués). La donnée la plus délicate à intégrer dans les calculs est l'émission de gaz à effet de serre issue de l'utilisation des terres qui servent à la fois pour la production de matières premières humaines ou animales et de biocarburants.
En 2007, le RFS prévoyait une augmentation de l'utilisation de biocarburants dits "avancés" (biocarburant produit à partir de tout type de biomasse (déchets agricoles ou forestiers, ou d'autres sources de biomasse durable, y compris les algues, mais à l'exception de maïs). Cette catégorie inclut le biodiesel et le biocarburant cellulosique qui présenteraient moins d'impacts négatifs sur l'environnement et produiraient moins de gaz à effet de serre que l'essence. En 2005, Michael Wang, du laboratoire National d'Argonne, chercheur reconnu pour ces études sur les analyses des cycles de vie des biocarburants, avait estimé une réduction de près de 85% des gaz à effet de serre émis par les biocarburants cellulosiques par rapport à la moyenne de référence [8]. En 2012, et suite à des études de terrain pour la production de biocarburants cellulosiques menées sur la période 2008-2012, Michael Wang montre qu'il existe une diminution réelle mais que celle-ci ne représente que 34% seulement des gaz à effet de serre émis par rapport à la moyenne de référence [9].
Avec la mise en place du programme RFS2, l'EPA prévoit que, d'ici 2022, les émissions de gaz à effet de serre devraient diminuer de 138 millions de tonnes par an (ce qui équivaut à retirer 27 millions de voitures du trafic actuel). Les estimations de l'EPA indiquent également que le biodiesel produirait 50% de moins de gaz à effet de serre par rapport à la moyenne de référence, le biocarburant cellulosique 60%, et les biocarburants dits "avancés" 50%.
Maitriser les autres impacts environnementaux
Les éléments, sous-entendus par "les autres impacts environnementaux", incluent la qualité de l'air, les effets sur l'hypoxie, les pesticides ; la qualité des eaux , les sédiments, la charge biologique et les agents pathogènes ; et la conservation des sols. La loi sur la protection de l'air (Clean Air Act), approuvée en 1990, mandate l'EPA pour prendre, suite à la mise en place du RFS, les mesures nécessaires afin d'atténuer les impacts négatifs sur la qualité de l'air.
En ce qui concerne les gaz toxiques, une étude prospective effectuée par l'EPA en 2010 sur le RFS (intitulée "L'EPA finalise la réglementation du RFS pour 2010 et après") a montré que la production de monoxyde de carbone ou de benzène, par exemple, devrait être inférieure avec l'exploitation des biocarburants, comparativement à la quantité produite avec l'essence [10]. En contrepartie, la libération de particules fines et d'ozone devraient augmenter lors de la production et l'utilisation des biocarburants.
Selon la loi de l'Indépendance Energétique et de la Sécurité (Energy Independence and Security Act - 2007), l'EPA doit également rendre compte au Congrès, par la remise d'un rapport actualisé tous les trois ans, sur les dernières données relatives aux impacts environnementaux et à la conservation des ressources suite à la mise en place du RFS. Le premier rapport, paru en Décembre 2011, conclut sur les points suivants : 1. A ce jour, l'ampleur des impacts négatifs est limitée et ceux-ci sont principalement associés à l'intensification de la production de maïs, 2. Dans le futur, les impacts, positifs ou négatifs, seront déterminés par le choix des matières premières, l'utilisation des terres agricoles, la culture et les pratiques de conservation, et 3. La réalisation des avantages potentiels des biocarburants nécessitera la mise en oeuvre et le suivi de meilleures pratiques de gestion agricole, l'amélioration de l'efficacité de la production de la biomasse et la mise en oeuvre de technologies innovantes à l'échelle commerciale [11]. L'EPA travaille actuellement à la mise à jour de la deuxième édition.
- [2] Les biocarburants : déjà plus de 50 millions de dollars de subventions en ce début d'année - 25/01/2013 http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/72099.htm
- [3] Blend Wall / Fuel Compatibility Issues - Committee on Energy and Commerce - 20/03/2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/ulnpR
- [4] Agricultural Sector Impacts - Committee on Energy and Commerce - 18/04/2013 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/eSSe2
- [5] Renewable Fuel Standard Assessment White Paper - Committee on Energy and Commerce - 24/05/2013 http://redirectix.bulletins-electroniques.com/awTZ6
- [6] Les biocarburants : état des lieux et perspectives - 27/01/2012 -http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/68934.htm
- [7] Respond to the question posed in the third white paper - RFA - 24/05/2013 -http://ethanolrfa.3cdn.net/7f3cabc0c36d02be98_u2m6i2ak9.pdf
- [8] Updated Energy and Greenhouse Gas Emissions Results of Fuel Ethanol - Michael Wang - 2005 - http://www.transportation.anl.gov/pdfs/TA/354.pdf
- [9] Well-to-wheels energy use and greenhouse gas emissions of ethanol from corn, sugarcane and cellulosic biomass for US use - Wang et al. - 13/12/2012 - http://iopscience.iop.org/1748-9326/7/4/045905
- [10] EPA Finalizes Regulations for the National Renewable Fuel Standard Program for 2010 and Beyond - EPA - Février 2010 -http://www.epa.gov/oms/renewablefuels/420f10007.pdf
- [11] Biofuels and the Environment: the First Triennial Report to Congress (2011 Final Report) - EPA 09/11/2012 -http://cfpub.epa.gov/ncea/biofuels/recordisplay.cfm?deid=235881
Quand le soleil perturbe nos téléphones portables !
mardi 11 juin 2013
Sur la vidéo du Solar Dynamics Observator, qui dépend de la NASA, on dirait un trou. Un trou béant dans le Soleil. En réalité, il s’agit d’un trou coronal, c’est-à-dire une zone «froide» dans l’atmosphère de l’étoile.
Mis à part l’aspect esthétique sur les vidéos à rayons X, les trous coronaires provoquent une perte de matière du Soleil, et donc des vents solaires très puissants dont les courants de particules voyagent à travers le système solaire et viennent frapper notre Terre.
Black-out de la 4G à prévoir
La plupart du temps, ces vents de particules ne provoquent rien de plus que de jolies aurores boréales. Mais parfois, ces tempêtes électromagnétiques engendrent des coupures électriques et des perturbations dans les communications satellitaires.
La Nasa annonce, sans panique apparente, que ce gigantesque trou coronal pourrait être à l’origine de quelques black out, notamment en Europe de l’ouest, et de plusieurs dysfonctionnements des GPS et téléphones portables dans les deux mois à venir.
ufoetscience
L'eau potable sera en quantité insuffisante pour la population terrestre.
mardi 4 juin 2013
Ce gros souci peut toutefois être évité. Le problème réside dans notre mauvaise gestion, dans la sur-utilisation et, bien entendu, dans le réchauffement climatique en cours. Tout cela constitue un véritable défi pour les chercheurs et gestionnaires de l'eau. L'activité humaine joue un rôle central dans le comportement du circuit de l'eau.
La pollution se fait ressentir sur une échelle globale. Cela affecte autant la vie aquatique que les humains eux-mêmes. Il faut se placer dans une démarche du renouvelable. L'équipe a ensuite émis des recommandations : on cite déjà un engagement multidisciplinaire, des recherches et surveillances accrues, une formation de scientifiques et la stimulation de l'innovation.
Les volcans limitent le réchauffement climatique.
samedi 11 mai 2013
Évidemment, les volcans ne vont pas de la sorte pouvoir compenser le réchauffement climatique complet, suite aux émissions à gaz à effet de serre d'origine humaine. De plus gros volcans peuvent toutefois avoir un effet non négligeable. On se souvient que le mont Pinatubo en 1991 avait rafraîchi toute la planète d'un demi-degré Celsius durant deux bonnes années !
Le vrai du faux sur les OGM.
vendredi 10 mai 2013
Est-ce que les OGMs ont vu l'apparition de plantes résistantes (mauvaises herbes) en premier lieu ?
Sur ce point, la conclusion est positive.
Aux États-Unis, on utilise depuis la fin des années 90 le coton qui va avec le Roundup de Monsanto. Cette combinaison a très bien fonctionné … jusqu'au jour où … des mauvaises herbes résistantes ont été trouvées. Cette plante résistante s'est propagée comme une traînée de poudre. Notons toutefois que ce problème global de résistance touche aussi les non-utilisateurs d'OGM.
Quoi qu'il en soit, pour le cas des OGM, ces dernières sont visiblement victimes de leur succès. Or, Monsanto affirmait commercialement et mordicus que si l'on utilisait bien la combinaison de l'époque, les résistances ne se développeraient pas. Monsanto a changé d'avis depuis et pense à d'autres combinaisons et usages. Il n'en reste pas moins que les études semblent confirmer que cette manière d'utiliser les OGM permet de moins utiliser de pesticides et est donc meilleure de ce point de vue pour préserver l'environnement. La réelle question est de savoir combien de temps cet avantage va durer. Pour l'instant, on arrive à lutter contre la résistance par plus d'herbicides et d'autres usages.
Monsanto et d'autres sociétés pensent améliorer le principe et commercialiser de meilleurs produits d'ici quelques années.
Les fermiers se suicident-ils à cause des OGM ?
La réponse est négative a priori.
On a beaucoup entendu parler de cas de suicides de fermiers, particulièrement en Inde. Les statistiques semblaient alarmantes et l'utilisation des OGM ainsi que les pratiques de Monsanto étaient mises en cause. Monsanto vend ses produits en Inde depuis 2002. Pourtant, scientifiquement parlant, rien ne semble indiquer que les OGM aient une grande responsabilité dans ces suicides.
Le coton Bt de la firme contient un gène d'une bactérie pour repousser l'attaque de certains insectes. Le coût initial est élevé : 5 fois plus cher que les variétés locales. Il y a eu des arnaques par des locaux : des mélanges des deux variétés par exemple, provoquant des récoltes mauvaises et des pertes financières.
Les fermiers sont depuis longtemps sous pression d'un crédit resserré qui les force à emprunter à fort taux localement. Il n'y a rien qui puisse attribuer les suicides à l'utilisation du coton Bt en soi. Il n'y a pas eu de changement notable du taux de suicide depuis l'arrivée de Monsanto.
Il y a donc un biais possible. Si l'usage de coton Bt n'a pas provoqué plus de suicides qu'avant, ce n'est pas pour cela qu'il est responsable seul des améliorations du rendement.
On attend donc de voir...
Contamination au Mexique ou non ?
La réponse est : on ne sait pas encore !
En 2000, les plants OGM n'avaient pas un accord pour la production commerciale au Mexique. On a pourtant eu la surprise de trouver de l'ADN du maïs de Monsanto. On a pensé que cela provenait de plants importés depuis les USA, pour la consommation directe et qui avaient été utilisés par des fermiers qui ne savaient pas l'origine transgénique.
N'oublions pas surtout que pour les Mexicains, le sujet est sensible : « Touche pas à mon maïs ! ».
Le clamat aurait détruit la mégafaune Australienne bien avant les Hommes.
mercredi 8 mai 2013
La mégafaune dont on parle concernait 90 espèces d'animaux géants sur le continent de « Sahul » (territoires Australie + Nouvelle-Guinée + Tasmanie). Il n'y aurait eu aucune trace d'arme de l'époque permettant la chasse de gros gibier. On parle du Diprotodon (un énorme marsupial) et des sortes de kangourous qui n'étaient probablement pas capables de sauter tellement ils étaient lourds...
Il y a de bonnes preuves comme quoi 8 à 14 espèces de la mégafaune étaient encore présentes lorsque les humains sont arrivés. Il n'y a aucune donnée fossile sur environ 50 espèces et sur une échelle de 130 000 années. Des données provenant des carottages en Antarctique permettent de penser que Sahul était caractérisé par un vaste désert et était devenu très aride avec des fluctuations importantes du climat.
D'autres avaient pensé que les humains de l'époque brûlaient la végétation (ce que font toujours les aborigènes actuels), mais encore une fois, il semble que les feux étaient courants bien avant l'arrivée de l'Homme.
La calotte antarctique augmente grâce au réchauffement climatique.
lundi 6 mai 2013
Les chercheurs néerlandais ont jeté la lumière sur les causes de l’augmentation de la calotte antarctique. C’est le réchauffement climatique qui en serait la cause. A cause du réchauffement les glaces profondes fondent en se transformant en eau qui gèle de nouveau, mais cette fois sur la surface.
La Terre se refroidit !
samedi 6 avril 2013
L’hiver et les premiers mois du printemps avec leurs froids et chutes de neige ont encore alimenté les commentaires des scientifiques au sujet des changements climatiques qui s’annoncent. Certains d’entre eux insistent toujours qu’il s’agit là des symptômes du réchauffement global alors que le commun des mortels parlent surtout d’un refroidissement tout aussi global.
Les gens descendaient dans la rue, s’engouffraient dans le métro, arrivaient en courant au travail en se frottant les mains gelés et pestaient tout haut : « Mais que diable se passe-t-il ? ».
C’est le premier weekend d’avril mais il fait toujours -2 à Moscou et 0 à Berlin et Prague avec d’éventuelles chutes de neige.
L’Italie et la Grande Bretagne commencent seulement à se prélasser sous les premiers rayons de soleil. Récemment encore les Américains menaçaient de régler son compte à la fameuse marmotte Phil qui avait prédit un printemps précoce. Les climatologues répondent : « Rassurez-vous, tout viendra à point nommé! » Ces dérèglements climatiques sont dus au fait que des changements mineurs se sont produit au niveau du Gulf Stream, explique la climatologue Natalia Riazanova :
On peut effectivement supposer que ce courant marin s’est divisé en deux bras et véhicule moins de chaleur vers l’Europe et vers notre péninsule de Kola et la partie européenne de la Russie.
Une partie du Gulf Stream baigne désormais les côtes est du Canada, ce qui explique ces changements somme toute mineurs du point de vue climatique.
Il est vrai cependant que lors de la dernière perturbation de ce courant au 14e siècle a dégénéré en petite période glaciaire. Dans certains pays européens, la couche de neige persistait même en été et le continent n’a commencé à se réchauffer que vers le 18e siècle.
C’est pour cette raison précisément que les gens ont de plus en plus tendance à croire au refroidissement global. Ces sentiments alarmistes sont également alimentés par les nouvelles en provenance de l’hémisphère sud et faisant état de l’augmentation de la quantité de glace en Antarctide.
D’ailleurs, les experts ne partagent pas ces craintes. Il y a davantage de glace parce que les vents ont changé de direction, estime Alexei Kokorine qui dirige le programme climatique du WWF en Russie :
Il y a actuellement beaucoup de vents violents qui descendent du dôme de glace et éparpillent les banquises sur de grandes surfaces.
Ensuite tout dépend de la détermination de la surface prise de glaces. On pense généralement qu’elle représente 15% de toute la superficie de l’océan. Pourtant, même si on a deux fois moins de glace mais elle est répartie de façon plus uniforme, la surface projective doit être multipliée par trois. Ces calculs reflètent les besoins de la navigation mais sont de nature à faire paniquer le commun des mortels.
Et voici le verdict des climatologues :
les changements s’opèrent réellement mais lentement. C’est d’ici vingt ans qu’on pourra parler en toute connaissance de cause du réchauffement ou du refroidissement global et encore si les températures normales pour telle ou telle saison continuent à se décaler en suivant les fluctuations du Gulf Stream. Dans ces conditions, il faut cesser de penser à l’écologie et s’habiller conformément au temps qu’il fait, d’autant plus que la météo promet une vague de chaleur vers la mi-avril.
La Voix de la Russie
L'Allemagne va revenir au nucléaire !
vendredi 5 avril 2013
Fabriquer du carburant avec le CO2 de l'atmosphère !
dimanche 31 mars 2013
Notre activité humaine produit beaucoup de C02 et l'on a toutes les raisons de penser que cela modifie le climat par effet de serre. Les scientifiques du monde entier recherchent donc de nouvelles méthodes pour produire de l'énergie sans trop d'impact carbone sur notre atmosphère. Schématiquement, cette nouvelle méthode a été de modifier un microorganisme afin qu'il réalise exactement ce que font les plantes qui extraient le CO2 pour réaliser quelque chose d'utile (leur survie et croissance).
L'idée fut donc de se passer des plantes comme intermédiaire. Ce que les chercheurs ont réalisé fut d'utiliser un microorganisme du nom de Pyrococcus Furiosus. Ce microorganisme vit près des sources chaudes dans l'océan (sources hydrothermales). On a manipulé le matériel génétique de cet organisme afin qu'il puisse se nourrir de dioxyde de carbone à des températures bien plus basses.
D'autres manipulations génétiques ont permis de créer une version qui génère des produits industriels, comme du carburant, à partir toujours du CO2. L'ironie est que lorsque Pyrococcus Furiosus fabrique du carburant et que l'on brûle ce dernier, on obtient la même quantité de CO2 qu'au départ. C'est donc une opération neutre au niveau du carbone !
C'est une première étape dans l'idée de créer une méthode efficace et bon marché pour obtenir du carburant sans impact sur notre atmosphère ! Les scientifiques vont maintenant tenter d'améliorer ce procédé et le tester sur de plus grandes échelles.
Et les pluies acides ?
mardi 19 mars 2013
L'Occident a donc pas mal oublié les pluies acides, mais elles n'ont pas disparu pour autant et elles provoquent de nombreux dégâts. Les Indiens par exemple s'en préoccupent beaucoup. D'autres pays en voie de développement sont concernés dont la Chine et le Brésil. Un rapport fait le point. Les pluies acides représentent un phénomène assez lent à se mettre en place. On ne voit pas d'effet dramatique avec une pluie soudainement acide (sauf rares cas).
Certaines régions sont plus affectées que d'autres par ailleurs. Cela dépend de la présence ou non de certaines substances qui vont neutraliser cette acidité. Une étape cruciale pour combattre ce processus est d'avertir le grand public du problème. Il faut que les gens reconnaissent le coût que ces pluies vont représenter pour eux et qu'ils voient l'intérêt (financier) d'investir dans la lutte contre ce problème.
Les requins vont totalement disparaitre.
lundi 18 mars 2013
Les requins pourraient avoir le destin des rhinocéros d'Afrique noire. Ils ont été presque entièrement exterminés par les braconniers. Aujourd’hui, les rhinocéros ne vivent plus que dans les zones protégées des parcs nationaux de certains pays africains. De même manière, d’ici à quelques années, certaines espèces de requins pourront être visibles uniquement dans les aquariums. Les braconniers tuent des millions de requins par an. Ces poissons sont victimes du succès de la soupe d'ailerons de requin en Chine et dans d'autres pays asiatiques.
Les ours blancs ne disparaitront pas.
mardi 12 mars 2013
En 2004 dans l'archipel du Spitzberg en Norvège, un géologue islandais découvre des restes fossiles (mâchoires, canines) très bien conservés. La bête, estime-t-on alors, à vue de nez carbonique, devait vivre il y a entre 110.000 et 130.000 ans. Ces précieux matériaux sont alors adressés à Oystein Wiig, spécialiste des ours polaires au Muséum d'Histoire Naturelle de l'Université d'Oslo.
Forage des os et des dents, récupération et analyse de l'ADN encore présent et comparaison avec des échantillons tissulaires et génétiques d'ours blancs et bruns contemporains... Nous passerons rapidement sur les détails du séquençage complet du génome mitochondrial fossile et des constructions phylogéniques qui en résultèrent.
Pour Charlotte Lindqvist, une chose est certaine. Les résultats obtenus permettent d'en finir avec les interrogations soulevées depuis une célèbre publication de 1996 laissant penser que l'ancêtre commun aux «bruns» et aux «blancs» était plus proche de nous qu'on le postulait jusqu'alors. Aujourd'hui, les chercheurs expliquent que leur ours polaire antique miraculeusement retrouvé se situe précisément ou presque au point de clivage à partir duquel entre ours bruns et ours polaires émergèrent.
«Nos résultats confirment que l'ours polaire est une espèce dont l'évolution est récente, la séparation d'avec l'ours brun datant d'il y a environ 150.000 ans avec une évolution très rapide au cours de la fin du Pléistocène, explique encore Charlotte Lindqvist. L'adaptation s'est peut-être faite pour s'ouvrir aux nouveaux habitats et aux nouvelles sources de nourriture en réponse aux changements climatiques; et ce juste avant la dernière période interglaciaire.»
Il a survécu au réchauffement interglaciare
Les chercheurs ajoutent que l'ours polaire a donc bel et bien survécu à la période de réchauffement interglaciaire; période généralement tenue pour avoir été plus chaude que la nôtre. On peut aussi imaginer que ces animaux aient alors pu trouver refuge climatique et nourriture dans l'archipel norvégien du Spitzberg. Mais peut-être pas. En toute hypothèse, Ursus maritimus a, par le passé, trouvé les moyens de résister à la chaleur et à la fonte des glaces arctiques. Et il y a fort à parier que l'homme n'a, alors, guère fait d'effort pour l'aider à ne pas disparaître.
Bien belle affaire à verser en urgence à la controverse contemporaine. Un scientifique climato-sceptique amateur des glissements tectoniques trouverait là de nouvelles et précieuses armes. L'ours blanc a su dans le passé résister à la chaleur? Pourquoi ne réussirait-il pas aujourd'hui ou demain à faire de même? Les auteurs de la publication des Proceedings of the National Academy of Sciences ont bien saisi l'usage qui pourrait être fait de leurs travaux. Aussi slaloment-ils avec précaution entre les abimes de la controverse. En substance: oui,Ursus maritimus a en des temps anciens montré des capacités insoupçonnées d'adaptation au climat. Non, nous ne pouvons assurer qu'il en sera de même aujourd'hui tant il est vrai que les choses semblent rapidement évoluer.
Les Hommes responsable du changement climatique ?
Les Hommes responsable du changement climatique?
http://www.sur-la-toile.com/On croit fermement que l'Homme provoque actuellement une sixième extinction de masse. Les précédentes n'avaient évidemment pas été le résultat de l'action de notre espèce. Il y a 250 millions d'années, 10 % des plantes et animaux ont survécu à une extinction de masse. On cherche à savoir combien de temps fut nécessaire pour que la Vie reprenne ses droits. D'après une récente recherche sur le sujet, la récupération suite à cette crise a duré 10 millions d'années. Il y a deux raisons à cette durée.
D'une part, la crise fut particulièrement intense. Ensuite, les conditions furent difficiles après la première vague d'extinction. La crise qu'on évoque ici se situe à la fin de la période du Permien qui fut la plus difficile qu'a connue la Vie jusqu'à présent. On pense qu'elle fut déclenchée par différents facteurs environnementaux comme le réchauffement climatique, les pluies acides, l'acidification et l'anoxie (manque d'oxygène) des océans (vous remarquerez que ces mêmes phénomènes inquiétants sont en cours actuellement).
Une fois que les crises environnementales furent plus clémentes, des écosystèmes plus complexes ont émergé. Il faut voir la chose de manière positive : la Vie a finalement redémarré et sous des formes très différentes. C'est une sorte de « reboot ». La question que l'on doit se poser est si ce « reboot » ne va pas en finir avec notre espèce...
Pour aller plus loin: Zhong-Qiang Chen, Michael J. Benton The timing and pattern of biotic recovery following the end-Permian mass extinction Nature Geoscience, May 27, 2012. DOI:10.1038/NGEO1475






















