ON A STOPPÉ PUIS INVERSÉ LA VIEILLESSE
TRANSFORMER UN OBJET EN DRÔNE AVEC UN SIMPLE KIT
lundi 8 juillet 2013
COMMENT ENLEVER AVEC DU COCA COLA LA ROUILLE DE VOTRE PARE-CHOC?
dimanche 7 juillet 2013
Un canard peut marcher avec les technologies en matière de modélisation 3D et d'impression
mercredi 3 juillet 2013
L'animal a alors dû être amputé et grâce aux dernières nouvelles technologies en matière de modélisation 3D et d'impression, il a pu avoir une nouvelle patte. C'est le Dr Shannon McGee qui est à l'origine de la création de cepied palmé imprimé en 3D. Buttercup est filmé en train de marcher pour la première fois avec son nouveau pied (voir seconde vidéo), ce 30 Juin 2013. Plus d'infos sur Featheredangels.
Google parit sur des flottes de ballons dérivant pour fournir un accès à Internet
jeudi 20 juin 2013
Par Fabrice MOLINARO
Il faut en effet compter avec de nombreux obstacles naturels (jungles, archipels, montagnes, etc.) et d’ordre financier. Dans la majorité des pays de l’hémisphère sud, le coût d’une connexion Internet dépasse encore aujourd’hui l’équivalent d’un revenu mensuel.
Pour surmonter ces difficultés, il faudra certainement beaucoup de temps. Mais, comme le rappelle Mike Cassidy, Directeur de Projet chez Google, il faudrait donc essayer d'aborder le problème de l’accès sous des angles différents. C’est dans cette optique que Gooogle travaille actuellement sur un nouveau projet expérimental : l’accès Internet via des ballons.
Les responsables de Google pensent qu’il est possible de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère pour fournir un accès à Internet aux zones survolées. C'est ainsi qu'a été conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à Internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels.
Ces ballons pourraient constituer à terme une solution pour connecter des zones rurales, reculées et mal raccordées, notamment en vue de faciliter les communications en cas de catastrophe naturelle. Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides.
Ces derniers jours, Google a lancé un programme pilote dans la région de Canterbury en Nouvelle-Zélande, avec l’aide de 50 testeurs qui essaient de se connecter à ces ballons. Cette expérience sera très utile pour aider à améliorer cette technologie ainsi que la conception des ballons.
Plus d'infos : http://googlefrance.blogspot.fr/2013/06/projet-loon-un-acces-internet-alimente.html
Nous pensons qu’il est possible de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère pour fournir un accès à Internet aux zones survolées. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements du projet, mais nous avons d’ores déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à Internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels. Nous espérons qu’ils constitueront à terme une solution pour connecter des zones rurales, reculées et mal raccordées, notamment en vue de faciliter les communications en cas de catastrophe naturelle. Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides.
Un vélo qui vole.
samedi 15 juin 2013
FAIRE DE LA RETOUCHE EN LIVE AVEC PHOTOSHOP.
samedi 8 juin 2013
Construisez vous-même votre maison en kit.
mardi 4 juin 2013
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Quels risques avec les injures sur les réseaux sociaux ?
jeudi 25 avril 2013
Un récent arrêt de la Cour de cassation
Il s’agissait en l’occurrence d’une cadre qui s’était répandue en propos injurieux à l’encontre de son employeur à la suite de son licenciement. Ces propos étaient tenus sur des pages personnelles de l’auteur, sur sa page Facebook et sur MSN. Ayant été poursuivie pour délit d’injure publique, la cour d’appel de Paris avait constaté que les propos étaient publiés sur des pages accessibles aux seules personnes agréées personnellement par l’auteur, et donc non accessibles à tous. En toute logique, les magistrats avaient donc refusé de retenir le délit d’injure publique, puisque précisément celles-ci n’étaient pas publiques.
Pages privées : pas de caractère public
Ceci vient préciser plus avant les contours de la jurisprudence. Certes, il n’est pas nécessaire d’être conseiller à la Cour de cassation pour se livrer à l’analyse de bon sens selon laquelle des pages privées, ouvertes aux seules connaissances d’une personne, ne constituent pas un acte de publicité (au sens premier de « rendre public ») à l’égard de tous.
Où l’on retrouve l’infraction d’injure non-publique…
En d’autres termes, si la qualification d’injure publique, incriminée par l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ne peut être retenue, celle d’injure non-publique, érigée en contravention de 1ère classe par l’article R.621-2 du code pénal doit être retenue. Ainsi reparaît la notion, beaucoup moins connue que l’injure publique, d’injure non publique (parfois nommée rapidement injure privée) qui s’applique dès lors que les propos sont tenus dans un cercle privé. Certes, l’infraction est moindre, mais elle existe tout de même : au lieu d’être un délit, sanctionné, aux temres de l’article 33, al.2 de la loi de 1881 par une amende de 12 000 €, l’injure non-publique constitue donc une contravention de 1ère classe, soit 38 € d’amende, aux termes de l’article 131-12 du code pénal.
C’est donc sur ce seul terrain de l’omission de l’injure non-publique que l’arrêt de la cour d’appel de Paris est cassé.
Cette décision vient donc remettre les règles de droit en perspective et rappeler, s’il en était besoin, la totalité de l’arsenal des sanctions pénales utilisables en droit de l’information.
En savoir plus
L’arrêt de la Cour de cassation (Civ. 1ère, 10 avril 2013, pourvoi n°11-19.530) :
www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?&idTexte=JURITEXT000027303638
L’article 29 de la loi du 29 juillet 1881 (délit de diffamation et d'injure publiques) :
www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000006419790&cidTexte...
L’article 33 (al.2) de la même loi (sanction de l’injure publique) :
www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000026268337&cidTexte...
L’article R.621-2 du code pénal (injure non publique) :
www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000006419489&cidTexte...
L’article 131-12 du code pénal (gamme et sanctions encourues pour les contraventions) :
www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;?idArticle=LEGIARTI000006417259&cidTexte...
Premières vidéos des lunettes Google.
mercredi 17 avril 2013
Savoir si vous êtes espionnez sur Facebook ou Gmail ?
samedi 13 avril 2013
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Aliment premier prix moins bons ?
mardi 26 mars 2013
On est moins regardant sur la qualité de l'étiquetage et autre petite chose qui ne peuvent nuire qu'à vos yeux.
L’association Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV) présente les résultats de son étude sur la qualité des produits alimentaires « discount » par rapport aux produits de marque.
Les ménages se tournent de plus en plus vers les produits « premier prix » des grandes enseignes ou vers les produits proposés par les magasins « hard-discount » en raison de leur prix plus léger. Les écarts de prix de certains produits, du moins cher au plus cher, peuvent atteindre un rapport de un à trois, voire sept. Avec l’étude « Le point sur la table », la CLCV a voulu tester les qualités nutritionnelles de ces produits, leur valeur calorique, la quantité d’additifs présents.
Plus de 300 produits de dix-sept catégories ont été analysés, des raviolis aux céréales pour les enfants. Si les produits moins chers peuvent jouer parfois sur la quantité ou la nature des ingrédients pour réduire les coûts, de nombreux produits ont des recettes très comparables à celles des produits plus chers. Les produits moins chers ne sont ni plus gras ni plus caloriques, ils le sont parfois moins que les produits plus chers. Par contre,certaines catégories de produits moins chers utilisent plus de sirop de glucose/ fructose ou d’additifs comme les édulcorants et les exhausteurs de goût.
Pour la CLCV, les différences entre produits moins chers et plus chers sont trop limitées pour juger les produits moins chers de moindre qualité. L’association encourage les consommateurs à bien s’informer et à lire et comparer les étiquettes des produits.
source.
LiFi va remplacer le WiFi en utilisant la lumière et supprimer les ondes électromagnétique.
mardi 12 mars 2013
- un débit 10 fois plus rapide (100 mbps)
- aucune onde électromagnétique, beaucoup de problème d’interférence en moins (avions, hôpital, etc.)
Ce qui est juste génial avec cette technologie c'est qu'elle ne pollue pas. Finit le réseau WiFi que l'on capte des tous les voisins quand on habite en ville. Ce sera plus sécurisé (cela ne travers plus les murs), et il suffira d'éteindre la lumière pour couper le LiFi. C'est sûr qu'au fond de la couette, ça marchera moins bien
Intéressant aussi de savoir que ce seront les APN de nos tablettes et smartphone qui feront office de récepteurs :
Pour en savoir plus sur la technologie LiFi venez sur Wikipedia. Ce qu'on ne sait pas encore c'est si cette fréquence de clignotement imperceptible pour l'oeil humain finira par tous nous rendre fou ! J'en doute puisque nous sommes déjà à 50 Hz avec le courant actuel, sauf que les ampoules n'ont pas le temps de s'éteindre.
En bref, une super évolution qui fera disparaître bon nombre de câbles (son, vidéo). Vivement le P2P à grande échelle dans les villes avec un réseau maillé, quand les pirates utiliseront les lampadaires pour streamer des films en 4K...
http://blogmotion.fr
Des bactéries pour produire de l'électricité.
samedi 9 mars 2013
Les scientifiques du centre de recherche Energofizika de la ville d'Irkoutsk (Sibérie orientale) ont utilisé les bactéries pour produire de l'électricité dans une micro-centrale composée de 12 piles nourries aux bactéries. Cette « centrale bactérienne » est bien sûr minuscule: elle n'a produit que 900 millivolts ce qui a cependant suffi à allumer une ampoule.
s bactéries produisent du courant électrique!
Cette découverte ne fait pas que jeter un nouveau regard sur les bactéries qui se comportent de la sorte comme un organisme multicellulaire (presque aussi bien que vous, quoi...). On peut imaginer toute une nouvelle classe de composants électroniques biologiques ; très utiles si l'on veut vous implanter cela dans votre corps pour vous soigner ou surveiller votre état de santé.
Les chercheurs ont remarqué un nouveau type complètement inconnu de bactérie multicellulaire. Ces bactéries sont toujours dans les parages lorsque l'on détecte des courants électriques. Les courants électriques pouvaient par ailleurs être interrompus artificiellement en introduisant un câble électrique.
À quoi cela sert-il aux bactéries ? Ce passage de courant leur permet d'extraire énormément d'énergie par décomposition du sol océanique. Une seule tasse de thé de cette « boue » bactérienne contient un bon kilomètre de « câble bactérien ».
Pour aller plus loin: Christian Pfeffer, Steffen Larsen, Jie Song, Mingdong Dong, Flemming Besenbacher, Rikke Louise Meyer, Kasper Urup Kjeldsen, Lars Schreiber, Yuri A. Gorby, Mohamed Y. El-Naggar, Kar Man Leung, Andreas Schramm, Nils Risgaard-Petersen, Lars Peter Nielsen Filamentous bacteria transport electrons over centimetre distances Nature (2012) doi:10.1038/nature11586
Des microbes fabriquent du carburant.
samedi 9 février 2013
Des microbes fabriquent du carburant.
Des chercheurs de la célèbre université de Los Angeles UCLA (plus exactement du Henry Samueli School of Engineering and Applied Science) ont réussi la prouesse de modifier génétiquement des cyanobactéries pour que ces dernières non seulement consomment du dioxyde de carbone, mais produisent aussi en échange un carburant liquide !
Ce carburant est de l'isobutanol, un alcool qui pourrait représenter une alternative de poids par rapport au pétrole. Le plus intéressant est en effet que la réaction chimique produite par ces bactéries modifiées ne nécessite que l'énergie du soleil pour s'accomplir (puisque les cyanobactéries réalisent la photosynthèse depuis la nuit des temps).
Les chercheurs ont affirmé que cette découverte pourrait être cruciale pour une « économie verte » : recyclage du CO2 produit par la combustion actuelle des matières fossiles et utilisation de l'énergie solaire pour reconvertir ce CO2 en carburant qui peut être alors utilisé comme substitut au pétrole et même par les automobiles qui roulent actuellement !
Faire du plastique sans pétrole ?
Faire du plastique sans pétrole?
Des scientifiques sud-coréens ont réussi à produire les mêmes polymères que l'on retrouve dans nos plastiques grâce à la bioingénierie, plutôt qu'en utilisant des matériaux pétrochimiques. Cette découverte extraordinaire pourrait permettre la production de plastiques qui ne soient pas désastreux sur le plan environnemental. Les polymères sont des molécules que l'on retrouve dans les produits de tous les jours et qui sont à base de plastique ou de caoutchouc.
Produire des polymères à partir d'une biomasse renouvelable est une grande avancée au moment où l'on se préoccupe à la fois de l'impact environnemental et de l'épuisement des ressources fossiles. Le concept en lui-même n'est pas nouveau, mais le procédé de fabrication a été extrêmement simplifié par l'équipe de chercheurs et rendu bien moins coûteux grâce à l'utilisation de bactéries E.coli modifiées.
{Minecraft} 1# TUTO Construction d'une Pyramide Maya (en compagnie de Br...
vendredi 8 février 2013
Des bactéries produisent du courant électrique!
lundi 4 février 2013
Des bactéries produisent du courant électrique!
Il y a trois ans de cela, des scientifiques ont découvert des courants électriques dans le sol marin et se demandaient comment diable ce phénomène se faisait. Des chercheurs danois et américains pensent avoir trouvé la réponse : des bactéries se sont carrément connectées en « réseau électrique ». Un summum de l'ingénierie biologique !Cette découverte ne fait pas que jeter un nouveau regard sur les bactéries qui se comportent de la sorte comme un organisme multicellulaire (presque aussi bien que vous, quoi...). On peut imaginer toute une nouvelle classe de composants électroniques biologiques ; très utiles si l'on veut vous implanter cela dans votre corps pour vous soigner ou surveiller votre état de santé.
Les chercheurs ont remarqué un nouveau type complètement inconnu de bactérie multicellulaire. Ces bactéries sont toujours dans les parages lorsque l'on détecte des courants électriques. Les courants électriques pouvaient par ailleurs être interrompus artificiellement en introduisant un câble électrique.
Les bactéries en question contiennent des « fils » de l'ordre du nanomètre et entourés d'une membrane. Ils ont conclu que l' « organisme » dans son entier fonctionne vraiment comme un câble électrique virtuel (avec gaine isolante et tout et tout) ; c'est très ressemblant aux câbles que les humains utilisent. Les chercheurs pensent que cette adaptation remarquable permet à ces bactéries de détenir un avantage sur les autres microbes de l'océan. Le « câble » organique peut mesurer des dizaines de milliers de kilomètres sur un mètre carré.
À quoi cela sert-il aux bactéries ? Ce passage de courant leur permet d'extraire énormément d'énergie par décomposition du sol océanique. Une seule tasse de thé de cette « boue » bactérienne contient un bon kilomètre de « câble bactérien ».
Cela permet aussi, et c'est nouveau, une « combustion » sans oxygène du sol organique. Lorsque cette « combustion » se produit, il y a un transfert des électrons vers l'oxygène. Les bactéries réussissent la petite prouesse de transférer cela électriquement sur la distance d'un centimètre.
Pour aller plus loin: Christian Pfeffer, Steffen Larsen, Jie Song, Mingdong Dong, Flemming Besenbacher, Rikke Louise Meyer, Kasper Urup Kjeldsen, Lars Schreiber, Yuri A. Gorby, Mohamed Y. El-Naggar, Kar Man Leung, Andreas Schramm, Nils Risgaard-Petersen, Lars Peter Nielsen Filamentous bacteria transport electrons over centimetre distances Nature (2012) doi:10.1038/nature11586
http://www.sur-la-toile.com














